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Perte de démocratie pour un Putsch  d'une Europe illégitime à la solde des

Comment n'y aurait-il pas de conspiration ? Perte de démocratie pour un Putsch d'une Europe illégitime à la solde des banquiers, des lobbies, des financiers, des corrompus et petits groupes supra puissants venants d'ici ou de l'autre coté de l'Atlantique. Il faut à coup sûr s'informer dans leurs médias pour pouvoir accepter de subir cet avenir qu'ils nous ont choisi. 2 solutions : accepter ! mais jusqu'ou ? ou refuser ! Attention ! Penser par soi même peut engrendrer la désobéissance

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Spécial géo-ingénierie

Le 11/05/2011

 






Les chemtrails semblent reconnus aujourd'hui comme faisant bel et bien partis du projet Solar Radiation Management.
L'ambassade de France en Grande Bretagne traite du sujet sur son site  http://www.ambafrance-uk.org/Geo-ingenierie-un-cadre


.


Géo-ingénierie : un cadre réglementaire s’avère indispensable

Le terme géo-ingénierie (geoengineering) désigne l’ensemble des techniques spécifiquement conçues pour modifier le climat à une échelle globale dans le but de contrer le changement climatique résultant des activités humaines. Le Royaume-Uni, qui s’est engagé à réduire drastiquement ses émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050 pour tenter d’enrayer le réchauffement climatique, considère la géo-ingénierie comme un "Plan B" destiné à suppléer les programmes en cours (développement de l’énergie éolienne, réseaux de distribution d’énergie intelligents, ...) dans le cas où la diminution des émissions de gaz à effet de serre ne suffise pas à enrayer la hausse des températures. C’est pourquoi le Science and Techology Select Committee (Comité Parlementaire sur la Science et la Technologie) composé de membres de la Chambre des Communes a publié en mars dernier un rapport issu de travaux conjoints avec son homologue américain, le US House of Representatives Science and Technology Committee (Comité sur la Science et la Technologie de la Chambre des Représentants des Etats-Unis), sur la question de la réglementation et du contrôle de la géo-ingénierie.

Les techniques de manipulation du climat sont nombreuses et variées (voir dans Science & Technologie au Royaume-Uni de novembre-décembre 2009, p18). Celles-ci sont communément rassemblées en deux grandes catégories selon qu’elles visent à retirer le dioxyde de carbone de l’air pour atténuer l’effet de serre (CDR, Carbon Dioxide Removal) ou qu’elles manipulent les radiations lumineuses issues du Soleil pour augmenter la quantité d’énergie réfléchie par la Terre et son atmosphère et donc abaisser la température (SRM, Solar Radiation Management). En préambule à son étude, le comité n’a pas jugé inutile de s’attarder sur la définition exacte qu’il convenait de donner au terme géo-ingénierie et sur le périmètre qu’il recouvre. Par exemple, en insistant sur la dimension globale des modifications du climat induite par les techniques de géo-ingénierie, les députés en excluent l’insémination des nuages (déjà utilisée dans un grand nombre de pays, et notamment massivement en Chine). En effet, elle ne donne lieu à des modifications de climat que sur un espace et une période limités.

L’essentiel du travail des comités parlementaires britannique et américain a consisté en une réflexion sur la réglementation par laquelle il faudra encadrer la géo-ingénierie à partir du stade de la recherche jusqu’à un éventuel déploiement. Les députés fondent la nécessité d’établir sans tarder une telle réglementation sur trois principales raisons : 
- les techniques de géo-ingénierie donnent potentiellement à un pays la capacité de modifier de manière unilatérale le climat ; 
- des tests sont d’ores et déjà en cours sur certaines techniques de géo-ingénierie ; 
- investir dans la recherche dès maintenant, et ce dans un cadre réglementaire bien défini, est indispensable pour faire de la géo-ingénierie une alternative crédible si le besoin s’en faisait sentir.

Une fois posée la nécessité d’une régulation, les membres du comité ont cherché à déterminer des critères sur lesquels elle pourrait s’appuyer. En effet, de par la diversité des techniques faisant partie de la géo-ingénierie (mais surtout la diversité de leurs conséquences), il n’apparaît ni approprié ni possible de formuler une réglementation unique qui s’appliquerait à toutes. En conséquence, le comité propose de les classer selon différents facteurs listés ci-dessous afin d’évaluer la nature des contrôles appropriés à chacune : 
- les effets que les différentes techniques peuvent avoir au-delà des frontières du pays qui les met en oeuvre ; 
- la dispersion d’éléments potentiellement dangereux dans l’environnement ; 
- les conséquences directes sur les écosystèmes.

Ainsi, les députés de la Chambre des Communes affirment qu’une réglementation et un contrôle gradués sur les recherches et le développement en matière de géo-ingénierie s’avèrent indispensables. A partir de là, il reste à poser le problème du cadre qui serait le mieux adapté pour mettre en place et faire respecter ces règlements, et celui des principes de base qu’ils serviront à garantir. Etant donné le caractère transnational des éventuels effets négatifs de la géo-ingénierie que des textes réglementaires chercheraient à bannir, il est clair que ceux-ci ont vocation à être définis à un niveau international. Si les députés évoquent l’Organisation des Nations-Unies comme responsable, à terme, de ce contrôle, ils soulignent également l’importance du rôle que les gouvernements nationaux, et celui du Royaume-Uni en particulier, ont à jouer pour amener la question de la géo-ingénierie à l’ordre du jour des discussions internationales et lancer le processus de réglementation. Quant aux principes de base des futurs textes internationaux, le comité les exprime en cinq points : 
- la géo-ingénierie et les recherches et le développement associés doivent être encadrés dans l’intérêt du public (sans toutefois bannir les investissements privés, bien au contraire) ; 
- la participation des instances publiques, qu’elles soient nationales ou internationales, dans les prises de décision relatives à la géo-ingénierie, est nécessaire ; 
- la recherche dans ce domaine et ses résultats doivent être entièrement rendus publics pour faciliter la compréhension des risques inhérents à la géo-ingénierie et être en mesure de rassurer les populations ; 
- l’impact potentiel des projets de géo-ingénierie doit être évalué par des groupes de travail indépendants de ceux qui produisent la recherche et qui s’organisent au niveau approprié (régional, national ou international) selon l’étendue des risques engendrés ; 
- le déploiement de dispositifs faisant appel à des techniques de géo-ingénierie ne doit pas se faire avant la mise en place d’une gouvernance robuste sur le sujet et la définition de règles contraignantes.

Le rapport du Science and Technology Select Committee plante le décor dans lequel doit s’inscrire le travail de régulation à effectuer au niveau du gouvernement du Royaume-Uni puis à l’échelle internationale pour prévenir un développement incontrôlé et dangereux de la géo-ingénierie. Mais il témoigne aussi d’une innovation sur le plan diplomatique : le travail en commun avec un comité du même type aux Etats-Unis. Cette coopération s’est faite en dehors de protocoles prédéfinis (qui n’existent à l’heure actuelle que pour des travaux communs entre des députés de la House of Commons, Chambre des Communes, et d’autres de la National Assembly for Wales, Assemblée Nationale du Pays de Galles), et sans que les deux comités parlementaires ne siègent ensemble. Elle s’est fondée sur le partage d’informations au cours de fréquents contacts entre les élus des deux côtés de l’Atlantique. A l’issue de cette expérience, le Comité sur la Science et la Technologie conclut que la nature globale des défis liés à la science et la technologie appelle à renouveler des collaborations de ce type avec d’autres gouvernements. Il suggère même que, le cas échéant, un membre du comité partenaire assiste en qualité d’observateur aux sessions du Select Committee par l’intermédiaire d’une liaison vidéo par exemple.

La géo-ingénierie est donc un sujet sur lequel le gouvernement britannique, s’il suit les recommandations du rapport du Science and Technology Select Committee de la législature précédente, devrait se pencher dans un futur proche. Il semble pertinent que ce groupe de députés encourage son gouvernement à agir dès maintenant, avant d’avoir à faire face à des évolutions irréversibles du climat.

 

- House of Commons, Science and Technology Select Committee, 5ème rapport de la session parlementaire 2009-2010, 18/03/2010 - http://redirectix.bulletins-electro... 
- Bulletins Electroniques, 21/01/2010, Géo-ingénierie : science, gouvernance et incertitude -http://www.bulletinselectroniques.c...

Sources : 

Auteur : Joël Constant

 

 

Les risques de l'application de ces projets sur le système climatique et la santé des êtres vivants

Le 11/05/2011

 

Les technologies de modification du temps : le marché prometteur de XXIe siècle ?

La géoingénierie est une technologie étroitement liée au secteur militaire dès son origine : les Etats-Unis investirent massivement dans ce domaine au début de la Guerre froide pour provoquer des sécheresses susceptibles d'anéantir les récoltes de leurs ennemis. Pendant la guerre du VietNam, ils prolongèrent la saison des moussons en ensemençant les nuages à l’aide d'iodure d'argent pour détruire les cultures, empêcher le mouvement des troupes adverses et leur ravitaillement.

À la même époque, on commença d'utiliser la même technique dans le secteur agricole. À partir des années cinquante, les sociétés privées de modifications du temps se sont multiplié. La préoccupation actuelle du Bureau de modification du Temps chinois est de garantir un temps idéal pour les Jeux Olympiques de 2008. Le président Poutine se vante de préparer un soleil radieux lors de chaque grande manifestation officielle.`Selon l'Organisation météorologique mondiale, plus de cent projets de modification artificielle du temps sont mis en œuvre aujourd'hui par plusieurs dizaines de pays.

 

La géoingénierie globale ou la manipulation climatique à l'échelle planétaire

« La politique actuelle sur le climat semble ne pas fonctionner. Nous ne disons pas que nous avons la baguette magique, mais c'est une situation désespérée et les gens devraient commencer à penser à des moyens non conventionnels. Des projets préventifs à grande échelle sont nécessaires ». 

PR John Schellnhuber, responsable du principal groupe de scientifiques du climat britannique, cité in The Guardian 11 janvier 2004. C'est nous qui soulignons. 

Les appels au recours aux technologies de modifications artificielles du climat se multiplient depuis plusieurs années. Ainsi, James Hansen estime que « Nous devons stabiliser les émissions de CO2 en moins de dix ans, sinon les températures augmenteront de plus de un degré. Elles seront plus élevées que celles que nous connaissons depuis cinq cent mille ans, et beaucoup de choses ne pourront plus être stoppées. Si nous voulons éviter cela, nous devons dès maintenant mettre en œuvre les nouvelles technologies (…) Il nous reste peu de temps pour agir » (c'est nous qui soulignons). Le PR Schellhuber pense que la géoingénierie offre des options beaucoup plus réalistes, plus efficaces et moins coûteuses que les mesures fixées par le protocole de Kyoto. 

Dès 1997, dans un article du Wall Street Journal, Edward Teller, l'un des plus ardents défenseurs du projet « La guerre des étoiles » (et l'inspirateur du personnage du « Docteur Folamour » de Stanley Kubrick), préconisait d'utiliser les grands moyens pour refroidir la planète. Son « projet Manhattan pour la planète » consiste à créer autour de la terre un énorme bouclier chargé de détourner les rayons du soleil pour stabiliser le climat.Cet écran solaire géant coûterait moins d'un milliard de dollars par an - moins que les mesures imposées par le protocole de Kyoto. Selon les calculs de Teller, un million de tonnes de particules d'aluminium et de soufre feraient chuter l'insolation terrestre de 1%, contrebalançant ainsi l'effet de serre. Les climatologues russes de l'Institut du climat mondial et de l'Ecologie préconisent des mesures similaires. 

Ces idées, déjà anciennes, ont été réactivées par les résultats d'études sur les conséquences de grosses éruptions volcaniques comme celles du El Chichon en 1982 : les particules de dioxyde de soufre (SO2) crachées par les volcans dans l'atmosphère font chuter significativement la température terrestre pendant quelques semaines, voire plusieurs années. Ainsi, l'éruption du Pinatubo (Indonésie, 1991) a fait baisser les températures au sol d'environ 0,5 °C en moyenne pendant plusieurs mois. Cela a correspondu en réalité à des refroidissements importants dans certaines régions, et des réchauffements dans d'autres, comme l'Europe du Nord. En 1992, l'Académie nationale des sciences américaines envisageait dans un article d'utiliser les avions de ligne pour combattre le réchauffement climatique (« Policy implications of Greenhouse Mitigation, Adaptation and the Science Base »). 

L'utilisation de la géoingénierie est le moyen de permettre aux pays développés de ne rien changer à leur mode de vie. C'est ce que sous-entendait Colin Powell lors du Sommet sur le développement de 2002, au cours duquel il avait réitéré le refus des Etats-Unis de ratifier le protocole de Kyoto. Il avait alors révélé que les Etats-Unis étaient engagés « dans des actions pour satisfaire les défis environnementaux, y compris le changement climatique global, et pas seulement dans des rhétoriques", précisant qu'ils avaient déjà « des milliards de dollars dans des technologies de pointe » beaucoup plus efficaces que les mesures préconisées par ce protocole2. Le Centre national américain des recherches atmosphériques estime, lui aussi, que le moyen le plus efficace de réduction du réchauffement global est l'épandage par des avions de composés d'aérosols (particules en suspension dans l'air) réfléchissant une partie des rayons solaires dans l'atmosphère. 

Le marché de la géoingénierie est un marché très prometteur. D'autant que le rapport Stern (octobre 2006) commandité par le chancelier de l'Echiquier britannique, a annoncé une récession économique ” d'une ampleur catastrophique" si rien n'était rapidement engagé à l'échelle planétaire contre l'effet de serre : le produit intérieur brut mondial (PIB) pourrait baisser de 5 à 20 % d'ici à 2100, entraînant un coût dépassant 5 500 milliards d'euros. 

Roger Higman de Greenpeace, qui estime comme les autres spécialistes que « le changement climatique représente la plus grande menace environnementale que nous devons affronter », pense que les solutions technologiques ne doivent pas être utilisées comme excuse d'avoir failli dans la réduction des gaz à effet de serre.

Les Risques de l'Application de ces Projets sur le Système Climatique et la Santé des Etres Vivants 

Hervé le Treut, directeur de recherche au CNRS, craint que « les aérosols modifient notre le monde », et rappelle qu'ils génèrent des pluies acides. Le système climatique est très complexe et très fragile ; Il fait intervenir notamment l'atmosphère, les océans, les continents et la biosphère, via des processus chimiques, biologiques et physiques. Le recours à l'injection d'aérosols perturberait « un phénomène naturel appelé oscillation arctique, ce qui provoquerait des réchauffements locaux en hiver dans certaines régions, le refroidissement se concentrant sur d'autres ». s'inquiète de son côté le climatologue Edouard Bard, PR au Collège de France, qui ajoute qu'avec « de tels dispositifs de géoingénierie globaux, ce n'est pas seulement l'atmosphère qui est en jeu, mais le système climatique dans son ensemble, c'est-à-dire un gigantesque jeu de dominos d'une grande complexité. Prévoir et évaluer les effets collatéraux à l'échelle mondiale requiert, avant tout, un travail scientifique considérable impliquant climatologues, océanographes, géologues, astronomes, biologistes, agronomes, etc. » (Le Monde du 30 octobre 2006). Ces manipulations ne sont soumises à aucune législation dans la plupart des pays. 

Selon la NASA, le triméthylène d'aluminium et le baryum, métal qui a la propriété d'absorber le dioxyde de carbone (CO2), seraient parmi les produits chimiques les plus utilisés. La toxicité de l'aluminium est aujourd'hui reconnue comme facteur favorisant l'apparition de la maladie d'Alzheimer. Henri Pezerat, éminent toxicologue, directeur de recherches au CNRS rapporte que plusieurs études épidémiologiques menées dans six pays différents ont toutes conclu « à une augmentation notable de l'incidence de la maladie d'Alzheimer en relation avec une concentration trop importante dans l'eau de boisson » (cette relation est niée par l'Institut de veille sanitaire qui refuse de prendre en compte les risques liés à ce métal lors du traitement des eaux). 

Le baryum est un élément dangereux. Les sels de baryum pénètrent l'organisme par voie pulmonaire et orale. Les sels insolubles inhalés peuvent se déposer et s'accumuler dans les poumons à la suite d'une l'exposition à long terme. Les sels solubles dans l'eau et les acides sont très toxiques lorsqu'ils sont ingérés. Le baryum entraîne des arythmies, des troubles digestifs, une asthénie intense et une hypertension artérielle. Les analyses de baryum sont très délicates et coûteuses. Les tests effectués au Canada auraient révélé la présence de ce métal à des taux anormalement élevés dans l'eau de pluie. 

D'une manière générale, l'augmentation des aérosols en suspension dans l'air, d'origines diverses, pourrait contribuer à la multiplication des cas de maladies respiratoires, d'allergies, d'irritations oculaires, de migraines, de symptômes grippaux sans fièvre, de pertes de mémoire et de confusion mentale, d'insomnies et de dépressions. Les symptômes dépressifs dus à la baisse de la luminosité sont de plus en plus soignés par la luminothérapie, pratiquée jusqu'ici dans les seuls pays nordiques en hiver. 

Des expérimentations sont-elles déjà en cours ?

Depuis quelques années, une polémique sévit sur Internet, au sujet d'expérimentations secrètes qui seraient déjà menées depuis plus d'une décennie pour atténuer le réchauffement climatique. Les tenants de la théorie des manipulations du climat justifient leur point de vue par les observations à travers le monde, depuis une décennie environ, de longues traces blanches persistantes laissées par des avions quadrillant le ciel. Les autorités interrogées répondent que ces tracés ne sont que des « contrails» (abréviation anglaise pour « tracés de condensation ») correspondant à la vapeur d'eau émise par les avions à très haute altitude, qui se transforme en cristaux de glace à des altitudes où la température de l'air est inférieure à -40°C. Ils insistent également sur l'intensification croissante du trafic aérien. 

Les tenants de la théorie des « chemtrails » (« tracés chimiques ») leur rétorquent que les contrails disparaissent au bout de quelques minutes, alors que les « chemtrails » peuvent persister pendant des heures ; ils s'élargissent peu à peu pour former un voile laiteux, avant de se superposer et de se métamorphoser en nuages de plus en plus épais et foncés, qui finissent par former une chape de plomb au-dessus de nos têtes entre 24 et 36 h après ces épandages. Ils prétendent que de nombreux avions laissant des traces persistantes volent à des altitudes beaucoup trop basses pour que des contrails puissent se former, qu'ils volent souvent en dehors des couloirs aériens, et ont parfois des trajectoires anormales (comme des virages à 90°). En Amérique du Nord, des associations de lutte contre les « chemtrails », et quelques personnalités dénoncent vigoureusement ces pratiques et leur dangerosité, parfois avant de se rétracter, comme le sénateur américain démocrate de gauche Denis Kuccinich. 

Que des expérimentations aient déjà commencé ou non, le grand battage médiatique sur le réchauffement climatique, qui s'intensifie depuis plusieurs années au niveau mondial pourrait préparer les esprits à l'inéluctabilité du recours à la géoingénierie. Ainsi, en mars 2005, le Sénat américain a voté en « fast track » une loi officialisant les manipulations climatiques (U.S. Senate Bill 517, et U.S. House Bill 2995).

Les applications militaires de la géoingénerie

Comme toutes les nouvelles technologies (biotechnologies, nanotechnologies…), la géoingénierie est étroitement liée au secteur militaire. Dès 1970, le conseiller à la sécurité de la Maison Blanche Zbigniew Brzezinski avait prévu dans son ouvrage "Entre deux âges » que « la technologie donnera aux dirigeants des principales puissances les moyens de conduire des guerres secrètes mobilisant un minimum de forces de sécurité ». Ainsi, « les techniques de modification du climat pourront être utilisées pour produire des périodes prolongées de sécheresse ou d'orage ». En 1977, alors que les Américains dépensaient 2,8 millions de dollars par an dans des recherches militaires sur les modifications climatiques, les Nations Unies votèrent la convention « ENMOD qui interdit ces techniques à des fins « hostiles » (la France et la Chine ne font partie des quatre-vingt dix signataires); 



Cependant, ni les Etats-Unis, qui ratifièrent le traité en 1978, ni l'Union soviétique n'ont jamais cessé leurs recherches, alors que d'autres pays comme la Chine les développaient à leur tour. Un rapport de 1996 commandité par l'Air Force montre que les Etats-Unis ont prévu d'avoir la contrôle total sur le temps en 2025 (« Le temps comme démultiplicateur de force : maîtriser les conditions météorologiques en 2025)3. Le PR Chossudovsky, de l'université d'Ottawa (Canada), affirme, dans une série d'articles parus sur son site, que le changement climatiques ne serait pas dû aux seuls gaz à effet de serre (GES), mais également aux manipulations effectuées par l'armée américaine à partir de sa base de Gacona (Alaska). Selon lui, il est en effet aisé de mettre sur le compte des seules GES les dégâts dus à ces expérimentations militaires clandestines. En février 1998, la commission des Affaires étrangères, de la sécurité et de la politique de défense du Parlement européen a tenu à Bruxelles une série d'auditions sur les effets néfastes possibles sur l'environnement des manipulations effectuées par ce centre. Elle a déploré le refus de l'administration américaine de répondre à ses questions, sans aller plus loin, afin d'éviter de créer des tensions avec Washington4.



De leur côté, les Américains rendent régulièrement les Russes responsables de la multiplication des phénomènes extrêmes aux Etats-Unis, comme des ouragans de plus en plus dévastateurs5 . En 1997, William S. Cohen, Secrétaire à la Défense américaine de William Clinton, a accusé certaines groupes de « s'adonner à un terrorisme de type écologique qui aurait pour but "d'altérer le climat", et même de "déclencher des tremblements de terre et des éruptions volcaniques à distance par le biais et l'utilisation d'ondes électromagnétique6. Luc Mampey, chercheur au Groupe de recherche et d'information sur la paix et la sécurité (GRIP, Bruxelles) indique que le concept de « guerre environnementale » fait bien partie du langage et des manuels militaires. 

S'il est difficile de prouver que ces technologies sont déjà utilisées aujourd'hui, que ce soit à des fins pacifiques ou militaires, le sujet fait l'objet de nombreux articles depuis les années quatre-vingt-dix dans les grands media étrangers, notamment anglo-saxons (CBS, CNN, le New York Times, The Guardian…) et russes (la Pravda, Novye Izvestia). Pour l'hebdomadaire américain Business Week, «une technologie capable de contrôler les conditions atmosphériques serait une puissante arme militaire et politique". C'est seulement depuis 2006 la grande presse française se fait l'écho ces débats (Cf. par exemple « La météo comme arme de guerre » dans Courrier International). Et le mot « géoingénierie » n'a fait son apparition dans le quotidien « Le Monde » qu'en octobre 2006. 

Joëlle PENOCHET copyright 2007 - Reproduction intégrale encouragée, à condition de mentionner l'auteure et l'url de cet article par un hyperlien.

 

 




Références

(1) Créé en 1998 par Organisation météorologique mondiale (OMM) et le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE). Site : http://www.ipcc.ch . 


(2) Cf. http://sierraactivist.org/article.php?sid=16287 

(3) Col TAMZY J. House, Lt Col James B. NEAR, J, et al. : "Weather as force multiplier : Owning the weather in 2025", août 1996, 54 p. www.au.af.mil/au/2025 

(4) Cf. European Parliament, Committee on Foreign Affairs, Security and Defense Policy, Brussels, doc. no. A4-0005/99, 14 January 1999, et European Report, 3 February 1999. 

(5) Ainsi, le célèbre météorologue américain Scott Stevens a démissionné de son poste à la CBS après avoir désigné l'armée russe comme responsable des conséquences de l'ouragan Katrina qui a dévasté la Nouvelle-Orléans en 2005 ! 

(6) http://www.freepressinternational.com/

 



source http://www.econologie.com/la-geoingenierie-globale-articles-3413.html

 

La géoingénierie, la science du climat

Le 11/05/2011

La géoingénierie est l'ensemble des techniques visant à stabiliser le système climatique par une gestion directe de l'équilibre énergétique de la terre, de façon à remédier à l'effet de serre renforcé.

-Ceci inclut l'épandage de fer dans les océans pour stimuler la croissance du phytoplancton absorbeur de CO2.
-Ou bien le stockage de millions de tonnes de CO2 liquéfié dans des puits de pétrole ou de gaz épuisés.
-Ou alors l'épandage de matériaux dans l'atmosphère pour réfléchir la lumière solaire. 

Pour les épandages en mer, deux liens en anglais dans le texte :

 

Société épandant de l'urée dans l'océan : ONC  
Fertilisation de l'océan par le fer... Climos
 


Pour le stockage de CO2

Lexpress.fr 

"En Espagne, des micro-algues gourmandes de CO2 pour produire du biopétrole"

 

Cette technique permettrait à la fois la production de pétrole "bio" et la diminution du CO2. 

 

 

 

Quelques articles sur la géoingénierie :

 

La géoingénierie : Les océans comme nouveau champ d'expérimentation. www.vivagora.org

Un parasol pour refroidir la terre http://quartierlibre.ca/

Accélération de l'évolution du climat : quelles solutions ? ...... www.adit.fr

Un spécialiste américain en charge d'appliquer la géoingénierie aux Etats unis, David W.Keith.  Exemple d'une de ces interventions wat.tv

 
Dossier case orange, manipulation du climat par aérosol, dossier monté avec des ingénieurs de l'aéronautique (par le Belfort group) ne laissant aucun doute sur l'existence des chemtrails : 

Il existe des diplômes pour cette activité lucrative, délivrés dans plusieurs pays dont la France :
A l'école des mines de Nancy master géoscience et génie civil afin de former des jeunes ingénieurs.

 

Les deux films à voir sur le sujet :

- Produit aux USA "What in the world are they spraying ?" version sous-titré français

- Produit en France "Bye bye blue sky" 

 

FUKUSHIMA Accident maximal dans le réacteur n°1

Le 14/05/2011

La presse malgré tout tente d'étouffer et rassurer....
La presse malgré tout tente d'étouffer et rassurer.... 

On s’en doutait depuis longtemps, mais voir la chose admise par l’opérateur TEPCO de la centrale Fukushima fait un effet sidérant : le cœur fondu du réacteur n°1 a percé sa cuve en de multiples endroits ! Ou pour le dire avec les circonvolutions de l’opérateur :« des trous ont été créés par le combustible  nucléaire fondu au fond de la cuve du réacteur n°1 » (1). C’est, en clair, l’accident maximal pour un réacteur de ce type. L’enceinte ultime, autrement dit la cuve pressurisée dans laquelle est enfermé le combustible nucléaire, cuve censée être le dernier rempart contre l’émission de radioactivité vers l’extérieur, est rompue !

 

Selon l’agence de presse Kyodo news, TEPCO a déclaré « avoir trouvé de multiples trous sur plusieurs centimètres dans de la tuyauterie soudée ». Une situation qui n’étonne pas plus que cela un spécialiste de la soudure qui nous avait dit à quel point il redoutait le phénomène. Il nous a expliqué, ce dont nous le remercions, pourquoi il appréhendait depuis le début ce genre de problème majeur : « les 4 réacteurs et les appareillages environnants vont se retrouver à l'état de passoires ! » pronostiquait-il. En effet, il s’inquiétait de la réaction des métaux de la cuve – et des diverses tuyauteries-  quand ils sont soumis aux très hautes températures dues à la fonte du réacteur, mais aussi quand - ce qui fut le cas- ils sont soumis à une corrosion intense (due au sel qui fut injecté quand l’eau de mer a été employée pour le refroidissement).

 

En particulier, il avait attiré notre attention sur la fragilité des aciers inoxydables utilisés à la centrale de Fukushima. Ce spécialiste ne voyait pas comment l’inox employé à Fukushima (le 304L selon la terminologie des spécialistes (2)) allait pouvoir résister, notamment dans le « cuvelage du réacteur lui-même. Les fissures, elles sont en train de courir ! » assurait-il. C'est un problème archi-connu (et redouté !) par tous les chaudronniers du monde ». Et de préciser que « le seul inox qui tient le coup (904L (3))n'a connu qu'un réel essor qu'après 1995, dans l'industrie en général, avec une petite entrée dans le nucléaire, qui ne peut pas facilement intégrer ces nouveaux matériaux. Les études métallurgiques sont très poussées et demandent du temps ».

Le problème est d’autant plus inquiétant que cet inox se retrouve aussi ailleurs dans la centrale, notamment dans les casiers des assemblages de combustibles (dans les piscines qui ont été dramatiquement endommagées – en particulier dans les unités 3 et 4 mais encore ailleurs (soufflets de dilatation qui enserrent le tore de l’enceinte de confinement, matériau des tiges de contrôle cruciformes etc.)

 

Comme si cela ne suffisait pas, on avait appris dès hier par une dépêche (Reuters) venant de Tokyo qu’un nouvel écoulement d’eau radioactive vers l'océan avait « peut-être été décelé », en provenance « du réacteur n°3 ». Annonce étonnante, sachant que l’eau très contaminée qui s’était déversée il y a plusieurs semaines dans l’océan venait alors d'un autre réacteur, le n°2 (dont l’enceinte de confinement a manifestement été fissurée très tôt dans la catastrophe lors d’une explosion non vue en images).

 

En résumé, à l’heure qu’il est, on se demande si tous les réacteurs (pas seulement le n°1 mais peut-être aussi les n°2 et N°3) ne sont pas en train de « tomber en miettes » - leurs structures métalliques étant de plus en plus défaillantes, après que les structures en béton ont été ébranlées et fissurées lors des explosions qui ont eu lieu dès les premiers jours de la catastrophe. On se demande aussi comment une unité de refroidissement, telle que celle envisagée par Areva (4) pourra bien être raccordée à ces structures vacillantes. Il y a dix jours, en effet, l’entreprise française, par la voix de Thierry Varet, son directeur technique ( BU valorisation AREVA), expliquait vouloir décontaminer l’eau (5) qui a abondamment servi à refroidir les réacteurs et les piscines et installer un circuit fermé pour la ré-utiliser. Comment faire un circuit fermé avec une (des) cuve(s) de réacteur transformée(s)  en passoire ? Surtout, comment s’approcher de ces lieux extrêmement radioactifs – vu la non étanchéité de l’ensemble - pour éventuellement « reboucher » les trous ? Qui va s’approcher ?

 

Deux mois après la catastrophe, on se demande encore autre chose : pendant combien de mois (d’années ?) va-t-il falloir continuer à refroidir les lieux, accumulant toujours plus d’eau contaminée. Cela signifie-t-il qu’il va falloir rejeter à nouveau celle-ci « volontairement » dans l’océan, comme cela a été fait pour plus de 10 000 tonnes (eau dite alors « faiblement contaminée ») il y a quelques semaines ? C’est un véritable cauchemar qui continue.

1) http://english.kyodonews.jp/news/2011/05/90715.html

2) Cet inox (dit austénitique) de résiste pas aux ions chlorure du sel (le sel a pour formule chimique Na Cl ou chlorure de sodium )

3) Le "DUPLEX" (904L) : un « austéno-ferritique », mélange de deux structures cristallines.

4) )http://www.newscastwire.com/fr/org/areva?event=175

5) On ne sait pas exactement combien de dizaines de milliers de tonnes (90 000 ? 100 000 ?) d’eau doivent actuellement être décontaminées, en coagulant les particules radioactives de façon à les séparer de l’eau ainsi « purifiée ». Eau qui ensuite pourrait être ré-utilisée.

source : science et avenir


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Pourquoi fallait-il annoncer la mort de Ben Laden maintenant ?

Le 14/05/2011



Lisons l'analyse de Thierry Meyssan dans voltaire.org

 

« La question politique principale est de savoir pourquoi les États-Unis ont décidé de cesser de faire vivre le personnage mythique qu’ils avaient créé —l’homme étant quand à lui mort depuis une décennie— ?
Simplement parce que les combattants de Ben Laden sont mobilisés depuis plusieurs mois dans des opérations où ils ne doivent plus apparaître comme des ennemis des États-Unis, mais au contraire comme des alliés. Il n’y avait pas d’autre moyen de justifier cet apparent revirement que d’éliminer leur commandant virtuel.
Sans aucun doute, dans les prochains mois, les chaînes de télévisions internationales nous expliqueront que les jihadistes qui combattaient jadis aux côtés de la CIA en Afghanistan, en Bosnie et en Tchétchénie contre Soviétiques et Russes, se sont égarés dans le terrorisme international ; que leurs yeux se sont ouverts à la mort de Ben Laden, et qu’ils peuvent poursuivre sereins leur combat aux côtés de « l’Amérique », en Libye, en Syrie, au Yémen et à Bahreïn.
Il ne sera donc plus nécessaire d’expliquer le dessous des cartes à des gens un peu primaires comme ce brave général Carter Ham. On se souvient du désarroi du commandant en chef de l’US AfriCom, aux premiers jours de l’opération « Aube de l’Odyssée » : il avait refusé de livrer des armes aux rebelles libyens parce que nombre d’entre eux étaient des membres d’Al-Qaïda revenant d’Irak. Son autorité avait immédiatement été transférée à l’OTAN, habituée à gérer les opérations secrètes incluant des combattants de Ben Laden.
Dans la contre-révolution en cours au Proche-Orient, les États-Unis et Israël rejouent la carte de tous les empires coloniaux avant eux : s’appuyer sur l’intégrisme religieux pour mater le nationalisme. La seule nouveauté du dispositif est qu’ils veulent à la fois utiliser les combattants wahhabistess de Ben Laden comme bras armé et des takfiristes recrutés au sein des Frères musulmans comme vitrine politique. Cette fusion sera complexe, notamment pour inclure la branche palestinienne des Frères musulmans, le Hamas, qui —pour le moment— ne l’entend pas de cette oreille. Ils ont confié le leadership de ce nouveau mouvement au « consultant religieux » d’Al-Jazeera, le cheikh Youssef al-Qardaoui, qui appelle tous les jours sur les ondes au renversement de Mouammar Khadafi et de Bachar el-Assad.
Dans cette perspective, ils ont organisé le retour d’Al-Qardaoui dans son pays natal. Lors de la manifestation de la victoire, le 18 février dernier, ils ont interdit de podium les héros de la place Tahrir et lui ont permis de s’exprimer à leur place devant une foule de près de 2 millions de personnes. Le prêcheur a alors eu tout le loisir de détourner la révolution égyptienne pour l’éloigner du nationalisme nassérien et de l’anti-sionisme khomeiniste. Sous son influence, les Égyptiens ont renoncé à élire une assemblée constituante et ont au contraire amendé le texte fondamental pour proclamer l’islam religion d’État.

Jadis les compagnons de Ben Laden étaient des « combattants de la liberté ». C’était à l’époque où la Fondation Héritage organisait des collectes de fonds pour soutenir le jihad du milliardaire anti-communiste, l’époque où —à Hollywood— Rambo aidait Al-Qaeda à vaincre l’Armée rouge.
Aujourd’hui, ils sont à nouveaux des « combattants de la liberté » lorsqu’ils indiquent à l’OTAN les cibles à bombarder sur le sol libyen, ou lorsqu’ils tirent au hasard sur la foule et les forces de l’ordre en Syrie.
Pour coordonner leur travail et celui des forces US, des changements de fonds ont déjà eu lieu à Riyad. Le clan des Saidairis a imposé le retour du prince Bandar et l’envoi des « Aigles de Nayef » pour massacrer les manifestants de Bahreïn et raser les mosquées chiites. Mais les changements d’organigrammes les plus importants sont en cours à Washington.
Le général David Petraeus, qui commandait le CentCom et utilisait les réseaux Ben Laden pour faire assassiner les opposants irakiens, est nommé directeur de la CIA. Il faut en conclure que l’administration Obama souhaite réduire son engagement militaire au profit des actions secrètes.
Léon Panetta, le directeur sortant de la CIA, devient quand à lui secrétaire à la Défense ; un poste réservé aux anciens membres de la Commission Baker-Hamilton, dont il faisait effectivement partie avec son ami Robert Gates. Il sera chargé de limiter les engagements militaires au sol, hormis ceux des forces spéciales.
L’annonce officielle, avec près d’une décennie de retard, de la mort d’Oussama Ben Laden conclut un cycle et en ouvre un nouveau. Son personnage avait été le fer de lance de l’action secrète contre l’influence soviétique, puis russe, avant de devenir le propagandiste du choc des civilisations le 11-Septembre et d’être utilisé pour éliminer la résistance en Irak. Usé, il n’était pas recyclable alors que ses combattants l’étaient. Ils seront désormais affectés au détournement du « Printemps arabe » et à la lutte contre l’Axe de la Résistance (Iran, Syrie, Hezbollah, Hamas).  »

On l'aura compris: les États-Unis, Israël et le lobby sioniste, retournent à leur profit les révolutions arabes en supportant la faction religieuse radicale qui l'anime, et ce au détriment de la faction nationaliste. Mieux vaut un islam fondamentaliste comme en Arabie saoudite, que l'on peut corrompre et contrôler, qu'un nationalisme indépendant de l'influence américaine, le tout pour le plus grand profit de l'entité sioniste en Palestine et des intérêts pétroliers de tous bords.

Encore faudra-t-il neutraliser les irréductibles qui ne marchent pas dans la combine: l'Iran, la Syrie.

Pour ce dernier, la propagande est déjà en marche. Ne nous laissons pas berner par ces pseudos manifestations « populaires », mises en scène destinée à déstabiliser le régime de Bachar El Assad, et souvenons-nous: à qui profite le crime ?

Quant à l'Iran, c'est une autre paire de manches . La république islamiste, quoi qu'on en dise, à le support de la grande majorité de sa population et, forte de sa longue expérience, mène une lutte intelligente et positive contre l'impérialisme américano-sioniste. L'islam chiite est l'honneur de l'islam et l'espoir des peuples opprimés en Palestine et ailleurs dans le monde.

Nous restons cependant optimiste. Le temps travaille contre les États-Unis et leurs alliés. On ne vient pas à bout à coups de dollars et de mensonges du désir des peuples de s'assumer comme ils l'entendent. Et ce n'est pas le retournement de quelques criminels qui changera le cours de l'Histoire.

 

 Vidéo récapitulative des relations passionnées de la massmédia pour Ben Laden ici

 

 

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